MEDIAS : la Cour d’appel donne gain de cause à Vincent Bolloré
La Cour d’appel de Paris a confirmé l’absence d’obligation de rachat des parts des actionnaires minoritaires du groupe VIVENDI / T : 01.71.71.10.00 (siège social à Paris 8e), spécialisé dans les contenus, les médias et la communication, lors de la scission de la société de participations dans les médias et la musique, estimant ainsi que le contrôle du groupe de Vincent Bolloré sur Vivendi n’était pas établi au moment de sa scission en 2024, lui permettant ainsi d’échapper au rachat des parts d’actionnaires minoritaires pour plusieurs milliards. Pour rappel, lors de la scission de Vivendi en décembre 2024, Vincent Bolloré, qui détenait alors directement et indirectement près de 30 % des actions du groupe, avait obtenu une dérogation à l’obligation de lancer une offre publique d’achat sur les titres qu’il ne détenait pas. Cette décision avait été contestée par plusieurs actionnaires minoritaires, dont la société de gestion activiste CIAM. Elle a annoncé se pourvoir en cassation. www.vivendi.com https://www.ci-am.com/fr

